“On dirait que le Grand Esprit se désintéresse des hommes, la nuit. Ceux qui dorment font d’incroyables rêves peuplés d’âmes mortes et parfois de terrifiants cauchemars dont ils ne découvriront jamais la clé. Ceux qui demeurent éveillés rêvent ou s’angoissent tout autant, à moins qu’une étrange lassitude ne les pousse à vagabonder jusqu’au point du jour. A l’aube, les rêves les plus colorés pâlissent et les terribles cauchemars se muent en de banales anxiétés.”
“La course du cheveau-léger” Extrait