Nous sommes à Vienne, un quatre juillet. Jonas en se réveillant ne capte plus la télévision ni la radio, internet ne fonctionne pas et sa petite amie partie en Angleterre reste injoignable. En allant au travail, Jonas se rend compte qu’il n’y a aucun être vivant dans la ville. Un long road-trip commence où, au fur et à mesure d’une écriture sobre et abrupte, l’angoisse se concentre. Jonas se met donc à errer dans Vienne et se rend compte que tout y est figé. Le personnage de Thomas Glavinic part alors à la recherche de ce qui pourrait à nouveau l’incarner. Mais le désespoir rythme ses pas dans cette ville où les repères sont devenus creux. Ainsi Jonas en vient à s’affronter à la raison d’être quand la vie s’est absentée. Le récit est ainsi un subtile mélange de burlesque et d’aridité où l’ombre de Kafka ne cesse de planer.